Kaslik, dimanche, 17h. Le soleil tape encore, mais les visages sont blêmes. Après 624,41 km de lutte, dont 192,44 km sur les 11 spéciales, tout allait se jouer sur les derniers virages de Zabbougha. Dans l’air, l’odeur de gomme brûlée, la tension palpable, et un murmure qui court parmi les spectateurs: «Ça va se jouer à rien…» Et ...